Thérapeute · Psychanalyste

Un espace d'écoute
pour vous retrouver

Accompagnement thérapeutique bienveillant pour adultes et personnes âgées. Cabinet à Achères (78) et consultations en visio.

Cabinet de thérapie — un espace chaleureux et accueillant

Un cadre lumineux et confortable, pensé pour favoriser un échange de qualité

113 Avenue de Poissy, 78260 Achères

« Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. »

— Carl Gustav Jung

Belen Martin

Belen Martin — Thérapeute et Psychanalyste
Belen Martin

Thérapeute & Psychanalyste

SIRET 842 493 629 00013

Profil LinkedIn

Vraie passionnée par l'être humain et son processus évolutif, j'ai choisi de me spécialiser dans les domaines de la psychologie clinique et la psychopathologie (Bac +5) à l'Université de Séville, en Espagne, et j'ai complété mes études de psychopathologie à l'Université de Nanterre, en France.

J'ai réalisé un DU en Gérontologie et un DU en Psychanalyse. Actuellement je continue ma formation avec un DU Compétences en psychiatrie et santé mentale à l'Université Paris Cité.

J'ai suivi une formation en psychologie cognitivo-comportementale (TCC) et en psychanalyse à l'université. Ces différents courants explicatifs du psychisme humain me fournissent diverses bases de compréhension et d'intervention thérapeutique.

Ma pratique, confluence de la psychologie cognitive et de la psychanalyse, est basée sur une éthique personnelle et professionnelle où le lien de confiance est soutenu par une relation dépourvue de jugement, dans les principes de confidentialité et de neutralité bienveillante.

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Adultes

Soutien psychologique pour améliorer votre santé mentale, traverser une épreuve, ou mieux vous comprendre.

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Personnes âgées

Thérapie de stimulation cognitive pour les maladies neurodégénératives, adaptée aux capacités de chacun.

Enfants — Ateliers

Ateliers de loisirs favorisant l'autonomie, la créativité et l'exploration à travers le jeu libre.

Formation

Formation universitaire

2011

Master 2 — Psychologie clinique et psychopathologie

Université de Séville, Espagne

2010-2011

DU Gérontologie

Université de Séville, Espagne

2013-2014

DU Psychanalyse et société contemporaine

Université de Séville, Espagne

2008-2009

Psychologie

Université Paris X, Nanterre

Formation complémentaire

2025

DEU La thérapie EMDR et la gestion du trauma

UNED, Espagne

2025

DEU Neurodéveloppement — enfant et adolescent dans l'autisme

UNED

2025

DEU La dépression : compréhension, prévention et accompagnement

UNED

2021

DEU Anthropologie de la religion

Université des Illes Baléares, UNED

2021

DEU Psychanalyse de la sexualité

UNED

2021

Relations de couple et psychanalyse

Grupo Cero de Psychanalyse, Madrid

2014

Psycho-anthropologie de la mort

Université de Séville

2009-2014

Clinique différentielle en psychopathologie psychanalytique

École Lacanienne de Psychanalyse, Séville

Stimulation cognitive

La stimulation cognitive regroupe toutes les activités qui impliquent l'utilisation d'une fonction cognitive : mémoire, langage, calcul, praxies, reconnaissance d'objets...

Pour les enfants

Dans une approche holistique, je propose des ateliers de loisir qui favorisent l'autonomie et la liberté d'exploration de chaque enfant. Je les accompagne dans le jeu libre, en stimulant leur créativité et leur imagination : découverte sensorielle, éveil et musique, découverte des émotions, instauration de routines...

🌿 Pour les personnes âgées

À mesure que nous vieillissons, nos fonctions cognitives déclinent. Chez les personnes atteintes de maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, démence à corps de Lewy, démence vasculaire...), cette altération est plus marquée.

Je propose des ateliers de stimulation cognitive de 2 heures en groupes de 10 à 15 participants. Nous travaillons les fonctions cognitives par des activités, de la musique et des réflexions, dans une ambiance détendue et conviviale.

Articles

Explorations psychanalytiques et cliniques autour de la thérapie, du vieillissement et de la stimulation cognitive.

Clinique

Pourquoi consulter ? L'espace de parole

Se réapproprier son histoire par la rencontre clinique

S'engager dans un soutien psychologique, c'est avant tout s'offrir un espace de parole radicalement différent du cadre social ordinaire. Un lieu protégé où chaque pensée peut être déposée sans crainte du jugement…

Psychanalyse

La vieillesse, une métamorphose du Moi

Une perspective psychanalytique sur le sujet vieillissant

La vieillesse ne constitue pas un simple déclin linéaire des fonctions psychiques, mais un temps de remaniement profond du Moi, confronté à des pertes multiples, réelles et symboliques…

Stimulation cognitive

Ateliers de mémoire seniors

Agir sur les fonctions mentales pour préserver l'identité

Un atelier de mémoire est un espace dédié au travail de fonctions cognitives, dans un cadre convivial, décontracté et de partage, destiné aux personnes ayant un déclin cognitif normal ou des maladies neurodégénératives…

Théorie

Un étayage inverse à partir de Vygotski ?

Repenser l'accompagnement cognitif des personnes âgées

En référence à la zone de développement proximal, il est possible de penser l'accompagnement cognitif des personnes atteintes de maladies neurodégénératives dans un mouvement inversé…

Pourquoi consulter ? L'espace de parole

Se réapproprier son histoire par la rencontre clinique

Au cours de l'existence, le Moi est inévitablement confronté à la souffrance et à l'épreuve de la perte. Qu'il s'agisse de la disparition d'un être cher, de l'altération de l'image corporelle ou de la destruction des rôles sociaux, ces ruptures ne sont pas de simples événements extérieurs. Elles agissent comme des déchirements internes qui viennent ébranler l'économie libidinale et questionner la continuité de notre être.

Dans ces moments de vulnérabilité, le sujet peut se sentir envahi par des affects qu'il ne parvient plus à lier, plongé dans une détresse où le monde extérieur semble perdre de sa substance. C'est ici, au cœur de cet ébranlement narcissique, que la démarche thérapeutique trouve toute sa nécessité.

S'engager dans un soutien psychologique, c'est avant tout s'offrir un espace de parole radicalement différent du cadre social ordinaire. C'est l'instauration d'un lieu protégé où chaque pensée, chaque lapsus, chaque ombre peut être déposé sans crainte du jugement. Dans ce cadre contenant, le thérapeute ne se pose pas en juge, mais en témoin et en médiateur de la vie psychique. Cette neutralité bienveillante permet au sujet de déposer les masques de la performance et de la convenance pour laisser émerger sa vérité singulière.

La thérapie est un voyage vers la connaissance de soi, une exploration des strates enfouies de notre histoire. En mettant des mots sur les maux, le patient entame un travail de symbolisation essentiel. Ce qui était auparavant subi comme une angoisse diffuse ou un symptôme handicapant commence à prendre sens. Prendre conscience de ses actes de pensée, c'est identifier les répétitions inconscientes qui nous entravent et les conflits archaïques qui, restés non résolus, continuent de dicter nos choix à notre insu. En éclairant ces zones d'ombre, le sujet ne cherche pas à effacer son passé, mais à s'en réapproprier la narration.

Face à la perte, le travail psychique consiste à transformer un deuil mélancolique, qui appauvrit le Moi, en un deuil élaboratif, qui permet de réinvestir la vie. L'espace thérapeutique devient alors un lieu transitionnel, un laboratoire de l'intime où l'on apprend à se reconnaître au-delà de ses défaillances. Il s'agit de restaurer la capacité à désirer et à se projeter, en intégrant ses fragilités comme les fondations d'une identité plus authentique.

Consulter, c'est un acte de courage et de résistance du Moi qui refuse de s'éteindre dans le silence. C'est choisir de ne plus être l'objet de sa propre souffrance, mais de redevenir le sujet de son existence. Dans la rencontre clinique, la parole est enfin reçue dans toute sa densité, il devient possible de transformer l'insupportable en une expérience intégrée, ouvrant la voie à une sagesse issue de la reconnaissance de sa propre finitude et de sa propre force.

Belén Martin — Thérapeute, psychanalyste
Psychologue clinicienne – Université de Séville
DU Gérontologie · DU Psychanalyse et société contemporaine

La vieillesse, une métamorphose du Moi

Une perspective psychanalytique sur le sujet vieillissant

La vieillesse ne constitue pas un simple déclin linéaire des fonctions psychiques, mais un temps de remaniement profond du Moi, confronté à des pertes multiples, réelles et symboliques. Elle engage un travail psychique spécifique, comparable à une nouvelle crise développementale, au cours de laquelle le sujet est amené à réorganiser son économie libidinale, ses identifications et son rapport au temps.

Le Moi, instance médiatrice entre les exigences pulsionnelles, la réalité et les instances idéales, se trouve à la vieillesse soumis à une pression accrue de la réalité : altération du corps, diminution des capacités, pertes relationnelles, retrait social, proximité de la mort. Ces transformations fragilisent le narcissisme, fortement étayé jusque-là par l'image du corps, la performance et les rôles sociaux. Le vieillissement corporel agit comme une blessure narcissique majeure, susceptible de réactiver des vécus archaïques de dépendance, d'impuissance ou de castration.

Face à ces atteintes, le Moi peut mettre en œuvre différents mécanismes de défense. Lorsque les capacités adaptatives sont suffisantes, on observe un renforcement de mécanismes dits matures comme la sublimation, l'humour, l'intellectualisation ou encore une acceptation progressive des limites. À l'inverse, lorsque les pertes excèdent les capacités de symbolisation, le sujet peut recourir à des défenses plus archaïques tels que le déni du vieillissement, le clivage, la projection, voire un retrait narcissique massif.

La vieillesse est également un temps de réactivation de l'histoire infantile. Le travail de remémoration, souvent spontané, favorise un retour sur les identifications fondatrices, les conflits non résolus et les choix de vie passés. Ce mouvement régressif n'est pas nécessairement pathologique, il peut permettre un travail d'intégration.

Le rapport à l'objet se transforme aussi. Les pertes affectives répétées (conjoints, amis, fratrie) imposent au Moi un travail de deuil constant, parfois entravé par l'accumulation des séparations. Lorsque le deuil ne peut s'élaborer, le risque est celui d'un appauvrissement libidinal, d'un désinvestissement du monde extérieur et d'un repli dépressif. À l'inverse, le maintien d'investissements objectaux, même réduits ou déplacés, soutient la vitalité psychique et la cohésion du Moi.

Enfin, la vieillesse confronte le sujet à l'irreprésentable de la mort. Le Moi, qui s'est construit sur une illusion relative de permanence, doit composer avec l'idée de sa propre fin. Cette confrontation peut susciter angoisse, mais aussi favoriser un travail de symbolisation autour de la transmission, de la filiation et du sens de l'existence. Le Moi ne se définit alors plus seulement par ce qu'il fait ou possède, mais par ce qu'il a été et ce qu'il laisse.

Ainsi, loin d'être uniquement un temps de déclin, la vieillesse apparaît, dans une perspective psychanalytique, comme une période de transformation du Moi, marquée par des pertes mais aussi par des possibilités d'élaboration, d'intégration et de remaniement identitaire. L'accompagnement psychique ne cherche pas à « réparer » le passé, mais à soutenir la capacité du Moi à continuer de se penser et de se relier aux autres jusqu'au bout.

Belén Martin — Thérapeute, psychanalyste
Psychologue clinicienne – Université de Séville
DU Gérontologie · DU Psychanalyse et société contemporaine

Stimulation cognitive seniors — Ateliers de mémoire

Agir sur les fonctions mentales pour préserver l'identité

La stimulation cognitive regroupe toutes les activités qui impliquent l'utilisation d'une fonction cognitive.

Qu'est-ce que les fonctions cognitives ? La cognition (du latin cognitio = connaissance, action d'apprendre) désigne tous les processus mentaux qui nous permettent d'interpréter notre entourage. D'un point de vue physiologique, la cognition est le processus par lequel un organisme acquiert la conscience des événements et objets de son environnement : l'attention, la perception, les fonctions exécutives, le langage, la mémoire, la reconnaissance, les praxies, etc.

Un atelier de mémoire est un espace dédié au travail de fonctions cognitives, dans un cadre convivial, décontracté et de partage. Ils sont destinés aux personnes ayant un déclin cognitif normal dû à l'âge ou pour celles atteintes de maladies neurodégénératives.

Je structure les sessions de deux heures en quatre parties, bien délimitées :

🌿 1. Relaxation (10 min) — Décontraction musculaire pour détendre les tensions et favoriser la concentration. Techniques de respiration, cohérence cardiaque et fantaisie guidée ou vision stratégique.
📝 2. Activités cognitives (50 min) — Calcul, langage, praxies, gnosies, fonction exécutive… Travail individuel et mise en commun. Les résultats sont secondaires, on travaille les processus.
🎶 3. Musique (30 min) — Reconnaissance de chansons, compléter les paroles, listes de chansons à retenir, associer chanson et auteur, association chanson-moment personnel, etc.
🎲 4. Jeux de société (30 min) — Partage autour d'une partie de Scrabble, Memory, Texto, « 2 min ensemble », passer le sachet avec des catégories définies…

Bien que structuré pour le collectif, ce programme est flexible : j'adapte cette méthodologie à des formats individuels de 60 minutes, garantissant une stimulation personnalisée et un rythme respectueux des capacités de chacun.

Un atelier porteur de sens

Pour que l'atelier soit réellement porteur de sens, il doit s'articuler autour de quatre piliers fondamentaux qui touchent à l'intégrité psychique et émotionnelle du sujet :

1. L'ajustement aux capacités — Préserver le sentiment d'auto-efficacité. Adapter les activités aux capacités et aux souhaits des participants ne relève pas seulement d'une nécessité logistique, mais d'une stratégie de protection du « Moi ». Respecter les souhaits, c'est reconnaître la personne comme un sujet de désir.
2. L'espace de parole — Un cadre contenant et sécurisant. Respecter les interventions de chacun. Chaque participant se sent exister dans le regard et l'écoute de l'autre. Ce respect mutuel valide l'identité du senior et combat l'infantilisation.
3. Le lien social — Levier de l'estime de soi. L'interaction sociale agit comme un puissant moteur de restauration de l'estime de soi. Le partage de groupe crée une résonance affective essentielle pour contrer les affects dépressifs liés au vieillissement.
4. Le primat du processus sur le résultat — L'apaisement des angoisses. En déplaçant le curseur de la performance vers le vécu présent, nous libérons le participant de l'angoisse de « mal faire ». La seule réussite réside dans le fait d'être là, ensemble.

Belén Martin — Thérapeute, psychanalyste
Psychologue clinicienne – Université de Séville
DU Gérontologie · DU Psychanalyse et société contemporaine

Un étayage inverse à partir de Vygotski ?

Repenser l'accompagnement cognitif des personnes âgées

En référence à la théorie historico-culturelle de Vygotski, et plus particulièrement à la notion de zone de développement proximal, il est possible de penser l'accompagnement cognitif des personnes âgées atteintes de maladies neurodégénératives dans un mouvement inversé.

Les maladies neurodégénératives du sujet âgé, et en particulier les démences, entraînent une altération progressive des fonctions cognitives supérieures. Ces pertes, loin de se réduire à un simple effacement fonctionnel, s'inscrivent dans une expérience subjective complexe, où le sujet se trouve confronté à une désorganisation progressive de ses repères internes. Classiquement, la clinique de la démence est pensée en termes de déficit, de déclin irréversible, voire de perte du sujet. Pourtant, une autre lecture est possible, celle d'un fonctionnement en transformation, où certaines capacités subsistent, parfois de manière fragmentaire, fluctuante, mais encore mobilisables dans un cadre relationnel adapté.

Chez l'enfant, Vygotski décrit la zone de développement proximal comme l'espace entre ce que l'enfant peut faire seul et ce qu'il peut accomplir avec l'aide d'un autre plus compétent. L'étayage proposé par l'adulte vise alors à faire émerger des fonctions en cours de maturation.

Chez la personne âgée atteinte d'une maladie neurodégénérative, le mouvement est inverse : il ne s'agit plus de soutenir l'émergence, mais de résister à la disparition. Pourtant, le principe reste étonnamment proche. Certaines fonctions cognitives, bien qu'en voie de fragilisation, demeurent partiellement accessibles, à condition d'être sollicitées dans un cadre suffisamment contenant, structurant et sécurisant. L'enjeu n'est pas la performance, mais la mise en activité du sujet.

Proposer des activités adaptées aux personnes atteintes de démence peut alors être pensé comme une forme d'étayage cognitif inverse : il s'agit de fournir des aides précises, mesurées, ajustées — ni trop importantes, au risque de remplacer la fonction, ni insuffisantes, au risque de mettre le sujet en échec. Cette aide permet de contraindre doucement le sujet à mobiliser une fonction cognitive menacée : se souvenir, choisir, organiser, nommer, anticiper. Ce n'est pas l'autonomie totale qui est visée, mais une participation active, même minimale, au processus cognitif.

Dans cette perspective, l'activité proposée devient un espace intermédiaire, où le sujet peut encore exercer une forme de pensée, soutenue par l'autre. L'aidant, le soignant ou le thérapeute occupe alors une fonction proche de celle décrite par Vygotski : non pas faire à la place, mais penser avec. Cette co-activité permet de maintenir vivantes certaines fonctions psychiques dans une logique de préservation du lien entre le sujet et ses capacités restantes.

Au-delà de l'aspect cognitif, cet étayage a une portée profondément subjective. En sollicitant une fonction en cours de perte, on reconnaît le sujet comme encore capable, encore engagé dans une dynamique psychique. On s'oppose ainsi à la réduction du patient à son déficit. L'activité devient alors un support de reconnaissance narcissique, un moyen de lutter contre l'effacement progressif du sentiment d'exister comme sujet pensant.

Belén Martin — Thérapeute, psychanalyste
Psychologue clinicienne – Université de Séville
DU Gérontologie · DU Psychanalyse et société contemporaine

Tarifs

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À domicile

Pour personnes à mobilité réduite

60€

Consultation 1h

Achères, Maisons-Laffitte, Poissy, Carrières-sous-Poissy, Triel-sur-Seine, Saint-Germain-en-Laye

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